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Hors champs, né au début du printemps, ce petit bouquet résiste à tout !
La nature reprend ses droits ! © ND Bidassoa

Hors champs, né au début du printemps, ce petit bouquet résiste à tout !

Heureusement, la porte n'est pas utilisée ! © ND Bidassoa

 

Il y a bien longtemps, ou jamais ?...

des coquelicots fleurissaient en ville !

Ceux-ci ont tout eu : la pluie, le vent, le soleil... mais, heureusement, pas l'empoisonnement !

Ce petit bouquet a la chance d'être respecté par le propriétaire, les passants et les employés municipaux ; c'est beau !

Il est le symbole choisi par une Association pour la protection de la nature : « Nous voulons des coquelicots », ce qui signifie suppression des pesticides.

Aussi bravo pour le droit à la vie de ce joli petit bouquet !

 

Coquelicot

Poème anonyme trouvé sur internet

https://s2ho4.blogspot.com/2014/05/coquelicot.html

J'aime les fleurs qu'on ne peut pas cueillir,

sous peine de les voir instantanément mourir.

Celles qui ne s'épanouissent qu'en liberté,

qui rougissent les prés, réjouissent les yeux ;

qui donnent aux paysages,

sur lesquels elles s'enracinent,

une odeur de vie,

embellissant le printemps

par des odeurs et des couleurs passionnées.

Ces orgueilleuses fleurs ne vivent que libres.

Elles émerveillent passants et artistes,

et pourtant elle ne voyagent pas.

Elles restent là,

attendant que les vents les emmènent plus loin,

au hasard des rencontres.

Elles sont un symbole fragile de part leur condition ;

puissantes au travers de leurs couleurs et de leur apparence,

uniques puisque, coupées de leur monde, elles se fanent.

Ce sont des exceptions, on ne les offre pas,

comme des légendes, on les raconte.

Elles sont un rappel que nos vies sont éphémères,

que la beauté n'est pas un bien,

on la ressent sans jamais la posséder.

Elles nous murmurent encore

que l'on n'enferme pas la liberté dans une cage,

que certaines choses ne sont belles que sauvages,

indomptées pour leur plus grand bien autant que pour le nôtre.

Oubliez donc ces fausses reines que sont les roses,

piquant vos doigts de leur couronne d'épines

comme des vampires.

Emmenez donc l’être aimée contempler autre chose,

qui ne s'achète pas, ne se donne pas,

une fenêtre momentanée, animée sur la vie.

J'aime les fleurs qu'on ne peut pas cueillir,

celles qui ne s'épanouissent qu'en liberté,

qui rougissent les prés,

réjouissent les yeux,

ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres.

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