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Journée « KM de Soleil » - La solidarité, expérimentée par nos enfants – 1e étape vers le baptême pour Sarah
Célébration des KM de Soleil avec Sarah, 1e étape vers son baptême, et ses parents © ND Bidassoa

Journée « KM de Soleil » - La solidarité, expérimentée par nos enfants – 1e étape vers le baptême pour Sarah

 

 

D I F F E R E N T S

T O U S  F R E R E S

Handicaps et 

vivre-ensemble


 

Sur la même ligne que l'année dernière, « Différents - tous frères », la campagne des KM de Soleil de cette année a permis à nos enfants de « se mettre » en situation de handicap, tout en jouant, et ainsi porter un regard attentif aux besoins des personnes ainsi touchées avec le thème « Handicaps et vivre-ensemble »

Une petite vidéo leur a expliqué ce qu'était l'autisme et comment il fallait se comporter avec un enfant atteint de se trouble.

Une autre vidéo était un exemple de ce que le Secours Catholique faisait de l'argent récolté lors des journées KM de Soleil. Pour notre exemple, l'achat de matériel didactique pour le développement psychomoteur d'enfants de familles très pauvres en Bolivie, à Villa Montes, au centre Jean-Paul II.

Malheureusement, beaucoup de nos enfants étaient en classe de neige et notre « tirelire » n'a pas atteint la somme des années passées, alors que plusieurs familles ont offert plus que ce qui était conseillé. Qu'elles en soient vivement remerciées !

Nous avons récolté 155,80 €, par l'offrande de la valeur d'un repas de cantine alors que nous avons, tous, jeûné avec : riz blanc, pain, pomme ou banane. Pour la plupart, les enfants jouent le jeu étonnamment bien !

Quant aux petit(e)s « étourdi(e)s, ils peuvent toujours amener leur part à la prochaine rencontre de caté !

Un très beau chant, « Comme un bateau sans voile », interprété par des enfants, appelle à venir en aide aux personnes handicapées, en l’occurrence aux enfants.

Nos enfants ont exprimé leur accord en décorant et en fabriquant un petit bateau de papier qu'ils ont offert pendant la célébration.

Les enfants sont futuristes ! - Pour les aveugles, il faudrait inventer des « lunettes-oreillettes-décodeuses" d'obstacles sur les trottoirs, et qui les signaleraient verbalement ; et autres « ingéniosités » !

Mais les enfants ont surtout compris qu'il était indispensable d'aimer. L'abbé Jean-Marc, pendant la célébration, leur a bien dit que le pire des handicaps était celui des cœurs durs, sans amour.

Sarah, 8 ans, quelque peu impressionnée, a formulé son souhait de recevoir le baptême et nous avions ainsi la joie d'avoir avec nous ses parents et ses deux grand-mères.

Petits et grands avons passés un excellent après-midi solidaire et fraternel.

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