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Rediffusion de l'article de 2016 - cette année ce sera le vendredi 25 mai à 19h15
Statue choisie pour être "Notre Dame de la Bidassoa" © JP Rama

Rediffusion de l'article de 2016 - cette année ce sera le vendredi 25 mai à 19h15

Vierge à l'Enfant - église Saint Vincent © ND Bidassoa

Le mois de Marie et notre hommage en tant que "Notre Dame de la Bidassoa

Il n'est personne qui ait autant de noms que Marie !

Il suffit de prier les litanies de la Sainte Vierge Marie (ou, litanies de Lorette) pour s'en rendre compte ! Mais tous ces noms sont en fait les qualités religieuses de "Notre Mère" tant aimée.

Chaque pays, chaque région, chaque ville ou village (voir, chacun de nous !...) donne "son" nom à Marie. Quoiqu'il en soit, c'est bien, Mère de Dieu, le nom qui nous fait poser genou à terre devant celle qui a dit "Oui".

 Le mois de Marie

 ... " Au XIII° siècle déjà, le roi de Castille, Alphonse X le Sage, avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et celle du mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge.

En 1549, un bénédictin, Seidl, avait publié un livre intitulé "Le mois de mai spirituel", alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir leur dévotion, avec les fleurs du printemps.

Un peu plus tard, les jésuites recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

Le pape Pie V (pape en 1566-1572) institua la fête de la Visitation de Marie le 31 mai. Cette fête commémore la visite de Marie enceinte de Jésus chez sa parente Elisabeth enceinte de Jean Baptiste. Cette visite fut l'occasion d'une effusion de l'Esprit Saint et du Magnificat. La liturgie rend présente cette "visite", et les gestes de dévotion aident à en prendre conscience ! "

Françoise Breynaert (http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/le-mois-de-mai-mois-de-marie-catholique

Quatre relais = une paroisse "Notre Dame de la Bidassoa"

Saint Martin à Biriatou - Saint Jacques à Béhobie - Saint Vincent à Hendaye - Sainte Anne à la plage

 

Vendredi 25 mai 2018.

Une toute nouvelle fête pour "Notre Dame de la Bidassoa",

 "En Marche avec Marie"

 

 «  Nous n'avions pas de jour spécifique pour fêter Marie sous le vocable de "Notre Dame de la Bidassoa", patronne de notre paroisse depuis 1998.

C'est donc, désormais chaque année, le dernier vendredi du mois de mai, que nous vivrons un temps de procession, de prière et de fête en paroisse.

Invitons largement ! "

Jean-Marc Lavigne, Curé de la paroisse

 

Marie, entourée par les enfants du catéchisme, sera portée en procession, par quatre pères de famille, depuis le parvis de l'église Saint Vincent jusqu'au port de Caneta.

La procession partira à 19h et sera accompagnée de musique par la "Zarpai Banda" et de danse par le groupe "Luixa"

Au port de Caneta, après le temps de prière, sera offert le verre de l'amitié.

 

Les plus anciennes Processions Mariales

 Extraits d'un article de Jean Évenou - Ancien directeur de la revue "La Maison de Dieu"

http://www.sfem.free.fr/docs/conferences/conferences_2009/2009_Valenciennes_Evenou_J.html

 « Procedere »  , c’est aller en avant, s’avancer hors d’un lieu. La procession, c’est l’action de s’avancer. Le terme, en lui-même, n’implique aucune connotation religieuse et peut s’appliquer aux cortèges civils comme aux marches militaires, mais on comprend que le caractère religieux l’ait emporté, au point de désigner exclusivement une action sacrée....

Si « les vrais adorateurs doivent adorer le Père en esprit et en vérité » (Jn 4, 23), l’Église n’a jamais vu dans cette parole du Christ une opposition à une tradition humaine universelle : le culte des lieux, qui est à la source des rites de procession et de pèlerinage. Pour les Juifs devenus chrétiens, Jérusalem demeurait la ville sainte, avec le Temple, ses fêtes et ses processions solennelles. Jésus lui-même ne « montait-il » pas à Jérusalem pour la Pâque, la Fête des Tentes ou la Dédicace ? …

Le fait de marcher ensemble répond à un besoin primaire d’agrégation, par lequel le groupe acquiert de la consistance. La procession ajoute à la célébration habituelle un élément psychologique important : le fait de prier, souligné par le mouvement. La prière y trouve une expression plus fervente, la communauté y est renforcée dans son unité. On marche non seulement pour atteindre un but, mais aussi pour vivre la route. La pénitence, la supplication, l’action de grâce peuvent s’exprimer de diverses manières. Ce qui est propre à la procession, c’est de ritualiser l’expression de ces mouvements dans la marche, en manifestant l’insertion des hommes dans la vie qui se déroule en dehors des lieux sacrés, là où ils vivent et travaillent. La procession rappelle à des hommes menant une vie sédentaire qu’ils sont des pèlerins, elle réveille la partie nomade de leur être, elle leur dit que leur demeure d’ici-bas n’est pas stable mais transitoire. Procession et pèlerinage sont des actes très proches – au point d’interférer – dotés d’un même symbolisme. Le pèlerinage a un sens plus large que la procession. La procession peut être la partie ritualisée du pèlerinage, mais si le pèlerinage peut être individuel, la procession est toujours communautaire....

 vers la fin du VIIe siècle, le pape d’origine syrienne Serge Ier (687-701) ordonna de faire une procession, partant de Saint-Adrien au Forum romain jusqu’à Sainte-Marie-Majeure, aux quatre fêtes « de l’Annonciation du Seigneur, de la Dormition et de la Nativité de la sainte Mère de Dieu et toujours vierge, Marie, et de Saint-Siméon, que les Grecs appellent Ypapante [Rencontre] ». Ces quatre fêtes existaient déjà à Rome. En les dotant d’une procession liturgique, le pape Serge leur donnait de l’éclat et surtout établissait entre elles un lien marial qui devait s’imposer : le 2 février, qui célébrait la rencontre du vieillard Siméon avec le Messie attendu, allait recevoir en pays francs, au milieu du VIIIe siècle, l’appellation de Purification de Marie ; le 25 mars devait aussi infléchir son nom dans un sens marial, en passant de l’Annuntiatio Domini à Annuntiatio beatae Mariae Virginis. Pour le 15 août, l’appellation grecque de Dormition passa à celle d’Assomption également au VIIIe siècle, ........ La piété populaire ajouta jusqu’au XVIe siècle une procession nocturne aux flambeaux accompagnant l’icône du Christ du Latran au Forum et de là, à Sainte-Marie-Majeure : le Christ venant saluer sa Mère. De ces quatre fêtes seule la procession le 2 février, avec les cierges allumés, devait garder sa popularité jusqu’à nos jours, sous le nom, en France, de Chandeleur "....

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