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Samedi 21 avril - Pèlerinage des enfants du catéchisme et de leur famille à Lourdes
A la grotte, nous prierons pour tous ! © internet

Samedi 21 avril - Pèlerinage des enfants du catéchisme et de leur famille à Lourdes

Nous serons 67 ! © internet

 

 

POURQUOI FAIRE UN PÈLERINAGE ?

 

 

Par le père Jacques Nieuviarts, Assomptionniste, conseiller éditorial de Prions en Église et directeur spirituel des pèlerinages.

« Un pèlerinage, c’est la foi par les pieds. Si souvent nous avons la foi plutôt dans la tête.

Un pèlerinage nous rappelle que la foi prend toute notre vie. Elle se déploie dans le temps, dans les silences, dans les rencontres, même les plus simples. L’écoute des autres, l’écoute de la Parole de Dieu prennent chez le pèlerin un sens encore plus large et plus profond.

Un pèlerinage, c’est l’expérience de Dieu qui prend notre vie tout entière de façon inattendue.

Pas étonnant car le pèlerin est disponible. Il a quitté son lieu, consenti à abandonner aussi son rythme quotidien, ses habitudes, parfois ses certitudes. Il a pris Dieu pour boussole. Le cœur du pèlerin s’ouvre au fil de sa marche. Tout pour lui prend une dimension nouvelle : le temps compte différemment, les rencontres sont précieuses, le silence parle de Dieu, le cœur s’éveille et sa Parole en nous résonne.

C’est pourquoi le pèlerinage est essentiel à notre vie.

Et le pèlerin va vers un lieu où d’autres l’ont précédé et ont fait cette même expérience de Dieu. »

 

Le chemin de Croix

« La colline des Espélugues fut achetée par Mgr Laurence dès 1869 mais c’est seulement en 1912 que le Chemin de Croix fut achevé.

Sa réalisation avait duré treize ans. L’œuvre compte, au total, 115 personnages. Les statues sont en fonte, peintes en doré.

Chaque station a été offerte, soit par un bienfaiteur, soit par un groupe, soit par un diocèse.

Il est assez habituel de choisir une hauteur pour établir un Chemin de Croix. Cela vient d’une interprétation excessive du mot désignant le lieu de la crucifixion : « Golgotha », « lieu du crâne ». En fait, il s’agissait seulement d’un escarpement de quelques mètres. Mais, symboliquement, le parti pris était exact : la Crucifixion du Christ, suivie de sa Résurrection est bien le point culminant de l’Histoire.

Chaque station est composée comme un tableau, avec quelque chose de théâtral. L’évêque, qui prit la parole le jour de l’inauguration déclara : « Il fait prier, il fait pleurer et il rend meilleur. »

Aujourd’hui, nous sommes gênés en regardant les visages, caricaturaux, de certains personnages juifs. Mais, parmi les Juifs, il y a aussi Simon de Cyrène et les saintes femmes. Quant aux Romains, ils sont surtout indifférents. »

http://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-pelerinages/370604-les-chemins-de-croix-a-lourdes/

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