0
Dans la foi
30 juin – « San Marcial » populaire et Saint Martial, évêque de Limoges © internet

| ND Bidassoa

30 juin – « San Marcial » populaire et Saint Martial, évêque de Limoges

Grandes festivités chez nos voisins espagnols, victorieux ;

avec une importante participation française …. vive la paix !

La fête populaire d'Irun Alarde de San Marcial (Parade de Saint Martial)

Tous les ans, le 30 juin, l'odeur de la poudre inonde la ville d'Irun, lors de la fête de la parade de Saint Marcial. En effet, on célèbre dans la municipalité du Guipuscoa le traditionnel défilé d'armes qui commémore la victoire des troupes d'Irun sur les troupes françaises, à l'aube du 30 juin 1522.

Le son des fifres et des tambours s'unit au grondement de milliers de fusils qui tirent à l'unisson, en suivant l'ordre du Général. De nombreuses compagnies participent au défilé, parfaitement uniformisées avec un costume spécial (chemise et pantalon blanc, ceinture et béret rouge), qui varie en fonction du corps ou du groupe auquel appartient chacun des participants : infanterie, artillerie, cavalerie, bûcherons, assistants¿ Ils défilent à travers les rues d'Irun et se dirigent au mont San Marcial où l'on célèbre une grande fête patronale en honneur au Saint. »

http://www.euskadi.eus/inicio/

***

Saint Martial de Limoges - Evêque de Limoges (3ème s.)

" Nous avons sur lui deux biographies aussi fantaisistes l'une que l'autre, écrite l'une au VIIIe siècle, l'autre au XIe.

Il serait le cousin de Saint Pierre. Petit enfant, c'est lui que Jésus avait montré aux apôtres comme modèle sur le chemin du ciel. Il vint en Gaule prêcher cette Bonne Nouvelle qui avait marqué son enfance.

La réalité historique est sans doute mieux servie si l'on considère qu'il y eut un saint Martial, évêque de Limoges dans la deuxième partie du IIIe siècle, dont on ne sait que peu de choses. La vérité est meilleure que les imaginations légendaires.

"On sait très peu de choses sur saint Martial. Originaire sans doute d’Orient, envoyé par un pontife romain, il arrive en Limousin, il prêche à Toulx-Sainte-Croix, à Ahun. Parvenu à Limoges, il s’y fixe, fonde un centre chrétien, convertit un certain nombre d’habitants appartenant notamment à la haute société, installe un sanctuaire hors de l’agglomération. Il réalise quelques voyages d'évangélisation mais pénètre peu les campagnes qui restent païennes. Il meurt à Limoges et est inhumé dans un tombeau situé hors de la ville.

La légende de Saint Martial est constituée au Xe siècle par les moines de l’Abbaye de Saint Martial qui veulent accroître les prestige de leur saint patron en en faisant un disciple du Christ, envoyé en Gaule par Saint Pierre. Cette légende est combattue au XVIIe et XIXe siècles, cependant saint Martial est bien un des premiers missionnaires de la Gaule et le fondateur de l’Église de Limoges." (source: Les débuts du christianisme en Limousin - diocèse de Limoges)

"Saint Martial, évêque de Limoges, est un des saints les plus populaires de l'Aquitaine. Aujourd'hui encore vingt-trois villages portent son nom, et de nombreuses paroisses lui sont dédiées. Il est généralement reconnu comme évangélisateur du Limousin et comme le fondateur du siège épiscopal de Limoges.

Mais on a longtemps discuté sur son origine, sur l'époque durant laquelle il a vécu et sur le déroulement des principaux événements de sa vie, en particulier sur ses relations directes avec le Christ dont il aurait été l'un des disciples.

Aujourd'hui son histoire, débarrassée de légendes qui s'étaient accumulées au cours des âges, apparaît plus clairement. A la suite de Grégoire de Tours on admet qu'il fut un des sept évêques envoyés de Rome en Gaule vers les années 250.

En effet les informations fournies par Grégoire de Tours ont été confirmées par les fouilles menées à Limoges en 1960-1961. Elles ont permis de retrouver la crypte de saint Martial contenant deux sarcophages monolithiques en granit, que les archéologues ont daté de la période allant du IIIe au Ve siècle: l'un serait celui de saint Martial, l'autre celui d'un des prêtres qui le secondait. Ces découvertes recoupent la chronologie établie par Grégoire dans son 'Histoire des Francs' (I,30).

Saint Martial était particulièrement honoré à Bordeaux. On conservait à la basilique Saint-Seurin son bâton pastoral que l'on portait en procession durant les épidémies. Une église de la ville lui est dédiée et un village de la Gironde porte son nom." (Histoires de la sainteté en Gironde - diocèse de Bordeaux)"

Un internaute nous écrit :

"Je me suis retrouvé de manière providentielle dans une église dédié à St Martial. Cette église se situe en Ariège, aux Cabannes sur la route de l'Andorre.

Dans le chœur 5 grandes fresques murales relatent la vie de St Martial. Il est présenté effectivement comme l'enfant montré en exemple aux Apôtres, mais aussi comme celui qui tenait le panier contenant les pains et les poissons lorsqu'ils furent bénis par le Christ, mais encore comme celui qui tenait le linge servant à essuyer les pieds des Apôtres après que Jésus les ait lavés.

Résultat de recherche d'images pour "jésus celui qui accueille un enfant comme celui ci"Résultat de recherche d'images pour "jésus lavement des pieds"Résultat de recherche d'images pour "jésus 5 pains 2 poissons"

 

 

 

 

 

Images internet, non de la chapelle des Cabannes

Également comme celui qui fut envoyé en Gaule par St Pierre et enfin, à un âge avancé, le Christ lui serait apparu pour lui annoncer que le soir même il l'aurait rejoint dans les cieux.

J'ignore quelles sont les sources du peintre, mais il ne me semblait pas inutile de vous relater cette anecdote."

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1412/Saint-Martial-de-Limoges.html


 

 

Chapelle San Marcial - tout à côté de nous
© internet
Joyeusement envahie le 30 juin par une foule colorée des deux nationalités.et plus...
© internet
Vue magnifique Espagne-France
© internet
un minuscule aperçu de la grande parade du 30 juin
© internet
Revenons à Saint Martial, évêque de Limoges - ici, place Saint Michel (!) à Limoges
© internet
Blason de la ville de Limoges
© internet
Plaque émaillée représentant Saint Martial, datant  de 1225-1230 et visible dans le musée du Bargello à Florence.
© internet

juin

Répondre à () :


Captcha

Newsletter

Ne ratez aucune actualité !

Abonnez-vous à notre newsletter via ce formulaire.

| Connexion | Inscription